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 Oliver Hidwings Voir le sujet suivant
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Oliver Hidwing
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MessagePosté le: 07 Juin 2008 à 13:54    Sujet du message:  Oliver Hidwings Répondre en citantRevenir en haut

Nom : Hidwings

Prénoms : Oliver, William, Grégory, Peter

Age : 16 ans

Date de naissance : Oliver est né par une lourde chaleur, le treize Juin

Origine : Oliver Hidwings est le descendant d’une vieille famille noble de Londres. Il habite une maison familiale dans les anciens quartiers de la ville.

Famille : La famille Hidwings, beaucoup en parlent, peu la connaisse réellement. Même si Lord Arthur Hidwings, tenait à son arbre généalogique, il vaut mieux s’occuper de l’entourage proche du jeune Oliver. Lord Harold Hidwings (et oui, le vieil Arthur est mort) à unis sa vie avec la belle et douce Rowena Odons, tous deux issus de la vieille noblesse anglaise. Ils ont eu des filles, trop de filles peut être, six au total, les décrire ne servirait à rien pour le reste de l’histoire, seule une comptera, Elisabeth ‘Beth’ pour son frère. Elle est un an plus âgée qu’Oliver et tous deux sont très complices. Oliver enfin, le héro de notre histoire.

Histoire :
Pique « peurs, angoisses, stress »

Une maternité à la mode dans la bourgeoisie Londonienne, les places avaient été réservées avant même la conception de l’enfant. Dans la salle d’accouchement, une femme travaillait en silence, la peur se lisait sur son visage. Elle aurait pu être belle si la douleur ne déformait pas ses traits, si ses cheveux bruns ondulés n’étaient pas collés à son front par la sueur. Car oui, même si elle ne criait pas, la femme souffrait. Dans la salle d’attente un père qui va l’être de nouveau, un stress intense le reliait à cette naissance. L’homme était grand, il se tenait droit. Ses habits, quoique un peu vieillot collaient parfaitement avec l’image qu’il voulait donner de lui. Dans sa chevelure noire, les signes de l’age apparaissaient, de minuscules filaments blancs qu’il s’efforçait de cacher. Ses mains dansaient le ballet de son angoisse. Plus l’heure passait et plus l’homme semblait se voûter, déclinant avec l’astre du jour, il semblait se faner car il savait que c’était sa dernière chance. Stop, pour comprendre comment deux êtres humains pouvaient attendre dans la crainte un si heureux événement, il nous faut remonter le temps d’une vingtaine d’années.

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Cœur « mariage, bonheur, couple »

Juin 1991
Un couple heureux se sourit sous une arche de fleurs blanches. La femme est belle, les joues légèrement rosées, le yeux verts pétillants et des cheveux rassemblés en un chignon sophistiqué laissant, en son centre et sur ses bords, échapper quelques mèches ondulées d’un brun foncé, mais pas assez pour être noir. La robe de la jeune mariée est blanche, vaporeuse, comme si ce n’était qu’un immense drap de voile fin. Mais, malgré cet air simplet, la robe est tout aussi compliquée que la coiffure. Le tissus s’éloigne et se rapproche du corps dans de formes harmonieuses et sensuelles. Le jeune homme dévore des yeux sa compagne, lui à les cheveux noir foncé, un air naïf, et de grands yeux gris qui font fondre la demoiselle. Son costume, fait sur mesure lui va si bien que l’on pourrait croire que son corps ne sert qu’à le porter. Derrière ce si beau tableau, un prêtre rabougris, tassé sur lui-même qui marmonne des promesses d’éternités, alors que le jeune couple ne veut vivre que l’instant présent. Les pauvres ignorants, s’ils savaient combien le future va prendre une place importante dans leur vie. Mais pour l’instant le mariage continu, les deux jeunes gens n’attendent qu’une chose, que le prêtre prononce les mots appropriés à ce genre d’occasion. Enfin ils retentissent. « Vous pouvez embrasser la mariée ». Quel beau moment, le publique applaudit. Les mariés s’aiment. Magnifique.
Le repas des noces est à présent bien entamé, arrive le moment des toasts, toute l’attention revient sur le patriarche. Lord Hidwings, un mythe a lui tout seul. Porteur d’une immense famille qui peine à trouver des héritiers. Il vient de marier le dernier avec une « jouvencelle » de la petite bourgeoisie, mais qui va considérablement remonter les caisses familiales. Comment ça nous sommes au vingt et unième siècle ? Ici, le temps semble avoir suspendu son vol. La famille Hidwings, une vieille famille, un vieux titre de noblesse, Lord. Pourtant, la richesse d’antan n’existe plus, les Hidwings sont pauvres et obligés de travailler. Le jeune monsieur Hidwings, ici le jeune marié, est avocat et la jeune madame Hidwings comptable pour les grandes compagnies. Le patriarche, Arthur Hidwings se désole de cette gloire perdue, mais ne peut se résoudre à vendre son titre de noblesse. Alors les mariages d’intérêts sont de nouveau d’actualités et si les jeune mariés s’aiment c’est encore mieux. Bref, le vieil Arthur lève son verre. S’ensuit un discours mémorable qui explique quelque peu la crainte des parents.
« - Nous sommes ici, par ce bel après midi d’été, pour célébrer l’union de deux familles, les Hidwings, et les Odons. Mais avant tout, si je lève mon verre aujourd’hui s’est à la gloire passée et à celle qui va venir. A la naissance d’une descendance, qui pourrait porter le titre de Lord de notre vieille famille. Tout commence par l’union de deux êtres, et ne suffit que la naissance d’un garçon, pour que puisse perdurer le nom des Hidwings. Bien entendu, notre nom est aujourd’hui enclin aux paris des sujets de Sa Majesté. A quand l’extinction totale me demandent-t-ils narquois. Il est vrai que notre famille à une forte dominance féminine. Je suis moi-même le seul garçon, d’une fratrie de six enfant, et Harold est mon seul fils, j’ai pourtant eu huit enfants. Ainsi, Harold, mon fils, futur Lord, tu as sur tes épaules et sur celles de ta jeune épouse, la descendance Hidwings. Enfin, je vous souhaites tous mes veux de bonheur, et serais ravis de vous laisser, en cadeau de mariage, notre maison familiale au cœur des quartiers de la vieille Londres. »
Les spectateurs sont surpris, alors l’Amour, le vieil Arthur n’y croit plus ? C’était pour ça les tests de fertilités songent les Odons…Pour la famille, toujours tout pour la famille pense enfin le principal intéressé, Harold.


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Trèfle « naissance, garçon, héritier »

De nos jours

« Tout pour la famille »
C’est à ça que songe le père qui fait à présent les cents pas dans la salle d’attente. Tournant en rond, les mains moites rangées dans son dos, les yeux hagards. Il a peur, peur d’avoir encore une fille. Non pas qu’il n’aimait pas ses filles, il les adoraient et les chouchoutaient le plus qu’il pouvait. Mais Harold savait que cet enfant était la dernière chance d’avoir un fils. En effet, ils n’étaient plus tout jeunes, et ils avaient déjà eu six filles. L’homme pensait, à juste raison que sa femme ne supporterait pas une autre grossesse. La plus âgée de ses filles avait à présent vingt ans, elle habitait le quartier des affaires, la City. Pour être plus proche de son travail leur avait-elle dit. Mais Harold savait, et sentait que l’air de sa demeure familiale empestait les responsabilités et le stress de faire mourir le nom Hidwings. Alors qu’il se dirigeait vers la machine à café, afin de se resservir un énième gobelet de ce breuvage infect qui l’empêchait malgré tout de dormir, Harold Hidwings fut emporté dans un tourbillon blanc. Une jeune infirmière, le prit par la main comme un petit enfant et l’emmena devant sa femme, qui bien que fatiguée et en sueur, rayonnait d’un bonheur qui ne tarda pas à prendre le père dans ses bras. Un garçon, c’était un petit garçon. Oliver, le descendant de la famille Hidwings…

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Pique « mort, hypocrisie, jeu de carte »

Oliver Hidwings, dernier d’une fratrie de sept enfants, six ans, dans une bibliothèque sombre à vingt-trois heures trente. Qu’est-ce qu’un petit garçon peut-il bien faire dans une bibliothèque si tard ? Il bulle, feuillette des livres et prend conscience des choses qui l’entourent. Ses yeux gris sont contractés par la colère, ses lèvres serrées pour s’empêcher de pleurer. Le petit homme vient de prendre conscience de son malheur. Si bien caché par cette enfance joyeuse et insouciante dans le luxe et l’amour. Mais ce soir, il a compris que tout n’était qu’apparence et du haut de ses trois pommes engage sa guerre contre son père et la « haute » de Londres. Dans le salon, les gens parlent, ils semblent compatissant, un drame, laissant seule une famille nombreuse, que de responsabilité pour le nouveau patriarche. Oliver n’en a cure, ces gens qui peuvent paraître tristes sont bien content, son père le premier, de l’argent de plus dans les caisse familiale…un héritage et un titre. En effet, Lord Arthur Hidwings est mort. Terrible glas qui a résonné à ses oreilles ce matin même. Un mort, le petit garçon n’a tout d’abord pas saisi le petit sourire qu’a eu son père, et puis quand Hannah, sa sœur, lui à tout dit, il s’est révolté. Comment un homme si loyal et pieux que son père pouvait il ressentir un moindre contentement à la mort du grand père de Oliver, qui était aussi le père de son père ?! C’est l’apprentissage de la vie. Sur une étagère, il y a une forme rectangulaire. Une boite ? Le petit homme s’avance, et la saisie. Il l’ouvre, un tas de carte en tombe et se répand sur le tapis. Oliver en ramasse une et va l’examiner à la lueur de la lune. *Roi de pique*, ça c’était son père, il piocha une autre carte *dame de cœur* sa mère et enfin une dernière *cavalier de pique* lui l’héritier de son père. Non, en aucun cas, il ne serait cavalier de pique. Alors le petit homme, ne sachant encore ce qu’il allait être ramasse le jeu de carte en vitesse. Des pas se font entendre dans l’escalier, c’est l’heure pour les petits garçons de se coucher, et en vitesse. Sa mère ouvre la porte et le prend par la main.
Demain sera un autre jour…

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Carreau « étude, bizarreries, mélancolie »

*excellent élève, cependant trop discret*
Le nouveau Lord parcourt, le regard joyeux, le bulletin de son héritier. Décidément, Oliver est un garçon sérieux et responsable. Meilleures notes de sa classe, il reste pourtant loin des autres, plongé dans son monde, parfois ses pupilles grises se contractent en un accès de colère intérieur. Mais le plus souvent ces dernières restent froides et déconnectées du monde qui les entoure. Il fait ses exercices avec soin, trouvant que le cour n’avance pas assez vite. Il n’est pas surdoué, le jeune homme a juste bannis tout sentiment pouvant le distraire et n’aillant que les exercices à faire, il avance plus vite que les autres. Face au garçon, qui a, à présent, dix ans, Lord Harold Hidwings hoche la tête d’un air entendu. Il félicite son fils, les compliments glissent sur Oliver comme de l’eau, sans l’atteindre. Celui-ci reste droit, les mains derrière le dos. Ces mains s’agitent, faisant tourner et retourner une carte, roi de pique, malheur. Bien entendu, Harold est persuadé que son fils l’écoute avec attention, le Lord est en train de dresser le plan de ses futures études. Oliver sera avocat, dans son cabinet au début, puis il prendra son indépendance, voyagera, aura une femme, des enfants…un autre héritier !
Oliver Hidwings ne l’entant pas comme ça, il sera médecin, en Afrique peut être ? Aider les pauvre, bannir l’hypocrisie dont fait preuve son père. Le garçon range sa carte dans la poche arrière de son pantalon. Il attrape le bulletin que lui tend son père, et monte les escaliers. Aller chercher refuge dans sa chambre, c’est son seul échappatoire. Une chambre austère, dans les tonds bleus sombres, pas de décoration, un lit, un bureau, une armoire. Le voila qu’il se met au travail, sort les cahiers de son sac, se plonger de nouveau dans les études pour oublier toutes les pensées qui s’acharnent à le torturer." Est ce que c'est mal de vouloir frapper son père? Oui, bien entendu..." Mais soudain la porte s’ouvre à la volée. Elisabeth, alias Beth, onze ans, bientôt douze, furie de son état, déboule en trombe dans la chambre de son petit frère. Lorsqu’elle le voit à son bureau, la petite mes ses mains sur les hanches et fonce les sourcils.

« -Monsieur Oliver, mon frère, vous allez me faire le plaisir de vous aérer en vous promenant avec moi-même Beth votre sœur préférée qui en a plus que marre de faire ses devoirs ! Monsieur mon frère doit savoir qu’aujourd’hui est le début des vacances de printemps et qu’il ne s’avère pas indispensable que les devoirs soit faits ! »

La petite imitait formidablement la voix de leur mère. Et d’un geste vif, attrapa la main de son frère adoré pour le traîner dehors.
Le jeune homme se débattu, mais rien à faire, sa sœur avait le dessus. Pourquoi lui empêchait on de travailler tout son saoul, il aimait travailler, forcer son cerveau à penser à autre chose qu’à la réception de se soir. Mais Beth en avait décidé autrement, aujourd’hui ils iraient se balader, un point c’est tout. Les yeux de Oliver lançaient des éclaires, et d’une réaction enfantine il poussa légèrement sa sœur. Alors que Beth aurait juste du reculer d’un pas elle fit un vol plané de l’autre coté du couloir. Le jeune homme ne s’expliquait pas cette réaction et courut au chevet de sa soeurette qui se releva pimpante. Lorsqu’elle vit la figure ennuyée du petit homme, elle le rassura en disant qu’elle avait bien besoin qu’on la remette à sa place de temps en temps. Laissant alors Oliver à ses études, Elisabeth s’éloigna.
De retour dans sa chambre, le jeune homme songea que se soir il ne devrait absolument pas répondre de manière si enfantine, après tout il avait dix ans, presque onze…ce n’était pas rien, son père avait organisé une grand fête. Ce serait le défilé familial. Toutes les têtes du jeu de carte qu’était sa vie. Sur le rebord de la fenêtre il construisait un château de cartes, quand celui-ci fut assez haut à son goût il souffla dessus, faisant voleter quelques cartes. Un jour sa vie ferait pareil, elle s’effondrerait pour revenir à zéros. Pour l’instant il fallait étudier, lorsque son père l’appellerait il irait mettre son costume, mais pas avant.

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Pique « Hypocrisie, fête, lettre »

Les années avaient passées, une ritournelle incessante, qui se répétait inlassablement. Toute la salle retenait son souffle. Il était enfin descendu, Oliver Hidwings, seize ans. Les invités remplissaient la salle, discutant dans des costumes impeccables. Rien ne semblait avoir changé depuis le soir de ses onze ans. Toutes les têtes étaient présentes comme l’avait prédit le jeune homme. Sur un buffet, au centre de la pièce, il y avait un monticule de cadeau, et à coté une pile de lettres. Le garçon serra les dents et descendit l’escalier. Il y eu des « ho » et des « ha » sur son passage, c’était donc lui l’héritier tant attendu, le jeune homme brillant de la famille Hidwings. Il y eu des embrassades, des commentaires, des sourires forcés, des deux cotés, qu’est ce qu’il détestait les réunions mondaines. Il y eu des présentations, des jeunes filles à venir lui tourner autour, que Peter dédaigna pour aller voir Beth. Il y eu les rires de ses sœurs, qui lui frottèrent fraternellement la tête, et puis Elisabeth qui l’entraîna plus loin. Les adultes n’avaient pas besoin d’eux. La petite fille, quoique plus âgée que Peter, le poussa dans un placard, et alluma la lumière.
« -Si tu me dis l’avenir avec tes cartes magiques, je te dis quelque chose que tu as envie de savoir »
Ah, les cartes de Oliver, oui, car depuis ce jour là, ou du haut de ces six ans, le garçonnet avait ramassé le vieux jeu de tarot du vieil Arthur, les cartes étaient une passion. Il s’amusait à dire la bonne aventure à ses sœurs, leur racontant l’arrivé d’un prince charmant. Beth était familière des prédictions qui, quelques fois s’avéraient justes. Si la petite aimait tellement entendre Peter lui prédire l’avenir, c’était que les histoires ne se répétaient jamais. Alors dans ce cagibi, le soir de son seizième anniversaire, le jeune Oliver, lu l’avenir dans ses vieilles cartes.
Six de carreaux, une note moyenne au prochain contrôle, sa sœur gronda (elle avait toujours des notes moyennes), valet de cœur, un nouveau petit ami, qui durera au moins trois mois, la jeune fille voulu en savoir plus. Roi de pique, papa ne sera pas d’accord, silence. Dame de cœur, maman sera contente, sourire de Beth. Cavalier de carreaux, les sœurs s’en mêleront, ça Beth le savait déjà, leurs grandes sœurs se mêlaient toujours de tout.
Oliver allait tirer une autre carte quand sa sœur l’en empêcha. Elle avait visiblement très envie de lui dire le truc qu’il devait lui-même avoir envie de savoir (selon elle). Le jeune homme reposa alors sa carte et suivi sa sœur hors de l’armoire. Celle-ci le guidait vers le buffet. A coté de celui-ci se trouvait la pile de lettre. Des lettres de vœux hypocrites que Oliver avait envie de mettre au feu. Pourtant, il y en avait une qui n’était pas comme les autre. Une écrit sur un manuscrit anciens, et que Beth retira du lot. Cette lettre l’intriguait maintenant au plus haut point et le jeune homme s’en empara. Il la décacheta, tout en lisant, ses yeux s’agrandissaient. Une école de magie, pour des gens ayant des dons? Rien que ça ! Le jeune homme espérait de toute force que ce ne soit pas un canular. Lui une personne spéciale ? Cela expliquerait des choses, mais c’était à peine croyable, et puis, de telles choses n’existaient pas, tout le monde le savait. Pourtant la lettre avait l’air vraie, il tourna la tête vers Beth, elle seule pouvait lui expliquer ça.
« -Comment tu savais pour la lettre ?
-Eh bien, le monsieur, que tu vois, accoudé au buffet, celui là même qui te regarde, et bien c’est lui qui m’a dit de te monter la lettre. Je le soupçonne de l’avoir écrit lui-même. Enfin bref, tu vas y aller ?»


~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Trèfle « chance, départ, château »
Quatre mois plus tard, Septembre.

Oliver poussait ses valises dans la gare de Londres. Il n’arrivait pas à croire ce qu’il lui arrivait. En quatre mois, trois monsieur s’étaient succédés auprès de son père pour le convaincre ce c’était dans l’intérêt de leur famille que Oliver aille dans cette école…Atlantis. Parce que Oliver avait des pouvoirs, que s’il restait dans ce monde des catastrophes dues à ses « dons » qui sommeillaient en lui allaient se produire. L’accident de la matinée n’était pas le premier et ne serait pas le dernier…. En effet ce matin même, Oliver était arrivé mélancolique du temps qui passait, et se demandait si finalement il ne ferrait pas mieux de rester ici, il ne pouvait raisonnablement pas laisser Beth toute seule dans cette famille opressante. Bien qu'il n'arrivait pas à se résoudre de le dire, il était triste de laisser son ancienne vie, et sans qu'il ait pu faire quoique ce soit, de l'eau froide le doucha. Il se retourna pret à gronder Beth, mais il n'y avait personne derrière lui, et la pluie continuait de tomber, rependant une lourde flaque d'eau sur le parquet. Puis sur un tapis du XVII, quand le garçon s'était aperçu de ce fait, il avait paniqué et par la même occasion laissé tomber un trombe d’eau sur le bel ouvrage. En quatre mois, ce dernier avait eu la confirmation que ce n’était ni un rêve, ni une farce, en quatre mois il avait eu le temps de réaliser que finalement il allait pouvoir partir loin de cette famille qui l’empoisonnait. C’était donc ça son nouveau départ, l’effondrement de son château de carte. Le garçon se retrouva face à une locomotive, qui devait l’emmener sur cote, et puis de là, il prendrait le bateau pour rejoindre l’île. Prenant garde à ne pas laisser ses émotion transparaître il s’installa. Rangea ses bagages et attendit le départ. Il était en avance par rapport à l’horaire, mais le jeune homme avait tenue à partir le plus vite possible, coupant cour a la cérémonie d’adieu qui lui était du. Sa famille en faisait toujours trop, vêtu de ce costume trois pièce il allait passer pour un bourge, mais il était parti tellement rapidement de la fête qu’il n’avait pas eu le temps de l’enlever. Le train se mit en route, Oliver passa une bonne partie du voyage à somnoler.
Il était tout proche de ce nouveau départ, il le sentait.

Apparence physique : Trèfle, la chance.
Oliver avait eu de la chance, physiquement tout du moins. Le jeune homme possède des cheveux bruns foncés, mais pas assez pour que l’on puisse confondre leur couleur avec du noir. Ceux-ci sont souvent mal coiffés, quand il est à Atlantis tout du moins. Ses yeux gris attirent la convoitise, il y a dans ce regard toute la mélancolie cachée du monde, pourtant lorsque le jeune homme est dans son monde il arrive que se regard se détende et exprime au choix, la colère ou le bonheur. Mais exceptionnelles sont les fois où cela arrive, et rare sont ceux qui ont put se targuer d’avoir assisté à de tels moments. Ces yeux gris sont sans doute la seule chose, qui lui vient de son père. Car tout comme sa mère son nez est légèrement busqué et tout comme sa mère il a des pommettes saillantes lorsqu’il sourit, mais cela est sans doute du au fait que ce sont toujours des sourires trop forcés pour être vrais. Ses lèvres sont fines et bien dessinées, elles collent avec l’image du parfait héritier que sa famille s’acharne à lui donner. Ses épaules droites et carrées viennent du fait qu’il jouaient dans un club de Rugby étant jeune, sport auquel il voue un étrange passion qui consiste à ne regarder aucun des matchs du quinze de la rose. Il y joue toujours, mais seulement pour s’amuser lorsqu’il rentre chez lui durant les vacances. Bref, il fait tout pour garder la carrure athlétique qu’il possède. Mais si ça ne tenait qu’a lui il passerait ses journées à rêver sur les branches d’un arbre.

Pour ce qu’il est de son style vestimentaire, autant dire tout de suite qu’il ne lui appartient pas. Obligé dès sa plus tendre enfance de porter des tenues strictes et réservées. Des pantalons droits, noirs, assortie avec des chemises blanches, sans fantaisies recouvertes de vestes noires. De temps en temps une cravate, pour tenir le tout. Bien que Oliver n’aime pas franchement ces vêtements il ne dit rien, de peur de décevoir ses parents, et puis il faut dire qu’en matière de mode il n’est pas très callé, alors il se laisse habiller comme une poupée. Pour le plaisir égocentrique de ses parents, de sa famille. Après tout c’est lui l’héritier !

Caractère/Façon de penser ou d'agir : Oliver Hidwings, glaçon de son état. Il faut vraiment creuser pour pouvoir apercevoir le cœur. Le jeune homme a appris très tôt à cacher ses sentiments, faire croire à une personne que l’on est attiré par elle, faire jouer son regard envoûtant, alors qu’on la déteste, et au contraire, faire preuve de mépris envers des êtres que l’on apprécie. Tel est le don de Oliver, et aussi le devoir.
Le jeune homme est d’un tempérament doux et calme, il ne fait jamais parler de lui et est vite devenu maître dans l’art de faire tapisserie. Tous ses gestes sont calculés, rien n’est laissé au hasard. Détestant, plus que tout, l’hypocrisie qui règne dans le milieu bourgeois, il est capable de s’emporter violement, principalement contre son père, lorsque celui-ci l’oblige à apprécier une « vieille amie de la famille ». Car Oliver a remarqué que toute la bourgeoisie de Londres semble être une « vieille amie de la famille », alors que, dans les grandes fêtes donnés par des « amis », les domestiques (les Hidwings sont trop pauvres pour en avoir) ne doivent que recevoir son manteau et son dédain. Le jeune homme joue la comédie à la perfection, mais abhorre le faites de devoir mentir sur ses sentiments. Il a la sensation de faire partie d’une immense farce.
Préférant de loin la bibliothèque aux grandes réceptions qui l’assomment, le jeune homme peut passer pour quelqu’un de taciturne, on le dit même asocial. Car, il est en effet très rare de le voir avec quelqu’un d’autre que lui-même. Il n’a pas de véritables amis, et encore moins d’amiES. Il préfère de loin la solitude et l’austérité de la bibliothèque familiale. Mais quand quelque chose éveille sa curiosité il est près à tout pour la satisfaire. Ce qui fait de lui un élève très apprécié des professeurs. Il est la fierté de son père lorsqu’il lui annonce qu’il est, une fois de plus, premier de sa classe, mais descend vite dans l’estime de Harold quand Oliver affirme à celui-ci qu’il veut être médecin en Afrique.
Oui, le jeune homme a aussi un grand esprit de contradiction et fait tout pour se déroger au « règles ancestrales » qui régissent la vie de leur famille.
Un dernier point de son caractère, ses sœurs, la prunelles de ses yeux, sa vie. Le dernier d’une ribambelle d’enfants (sept au total), il fut choyé et adoré par ses frangines. Il a noué avec elles des liens qui dépassent ceux du sang. Des liens affectifs très forts, en particulier avec Elisabeth, la dernière qui n’a qu’un an de différence avec lui.

Qualités : Oliver est un grand rêveur, d’un naturel doux, il aime apprendre. Sa curiosité n’est connue que de quelque personne, mais elle est belle et bien présente. Il possède aussi la qualité d’amuser les autres, ce n’est pas un clown, certes non, mais il aime bien rendre ses proches heureux.


Défauts :
Froid, voir glacial, il se moque de tout, et de n’importe qui. Trop taciturne sans doute, parfois hautain, mais il ne le fait pas exprès. Il met de la distance entre lui et le monde, et méprise tous les gens qui suivent aveuglément les autres, mais déteste encore plus ceux qui manipulent ces gens là.

Amis : Ami ? C’est tout juste si le jeune homme sait la définition de ce mot. Il juge les amis futiles et en option. Certaines personnes se vantent d’avoir des relations proche avec lui, mais comme pour Oliver jouer la comédie est naturel, c’est sûrement faux. Tout cela pour dire, qu’il n’a que Beth.

Passions : Parler de Passion est pour Oliver, bien excessif, le jeune homme aime le sport, les livres mais sans plus. Il voue une étrange passion à un vieux jeu de carte retrouvé dans la bibliothèque familiale. L'héritier aime prédire l'avenir à ses soeurs et construire des châteaux de cartes. Le jeune homme aime les matins d’été, lorsque l’herbe sent encore la douce rosée, ainsi que la réglisse. Le garçon aime pouvoir décider lui-même, mais c’est rarement un luxe qu’il peut s’offrir.

Talents : Dissimuler la vérité, ses sentiments, il joue la comédie à merveille.

Signes particulier : Une famille noble, même si celle-ci n’est pas forcément riche, se doit d’inculquer les bonnes manières à ses rejetons, c’est pourquoi Oliver se tient toujours le dos droit. Il a aussi une parfaite maîtrise du langage et des manières. Il n’hésitera pas à faire un baise main à une demoiselle qu’il n’a jamais rencontrée. Tout du moins, c’était ce qu’il faisait en arrivant à Atlantis, il s’est depuis un peu relâché. Mais dans certains moments ces relents de bourgeoisies reviennent et le jeune homme effectue des gestes qui peuvent paraître vieillots comme une habitude.

Pouvoirs : Oliver est capable de produire une très grande force physique, lorsqu’il est en colère. Il possède aussi le pouvoir de générer la pluie. :


[l'avatar devrait venir plus tard]


Dernière édition par Oliver Hidwing le 14 Juin 2008 à 11:06; édité 2 fois
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MessagePosté le: 09 Juin 2008 à 22:51    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Bonsoir jeune homme ^^

Qui est le Peter dont tu parles dans ton histoire ?
Je n'ai pas vu la description de la découverte du pouvoir sur la pluie.

Pour le reste c'est bon.

*Fiche non validée pour le moment*

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MessagePosté le: 10 Juin 2008 à 18:43    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Arf, vraiment désolée pour le Peter qui traine... en fait le personnage s'appelait comme ça au départ, mais bon, comme j'ai vu qu'il y avait déjà un Peter sur ce site, j'ai préféré changer le nom pour éviter les confusion. Encore une fois désolée.

Pour la description du pouvoir sur la pluie, je n'ai mit qu'une ligne.
Citation:
En effet ce matin même, Peter avait fait pleuvoir sur un tapis du XVII, quand le garçon s'était aperçu de ce fait, il avait paniqué et par la même occasion laissé tomber un trombe d’eau sur le bel ouvrage.


Je vais éditer pour préciser tout cela.
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MessagePosté le: 11 Juin 2008 à 0:39    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Ok mister ^^

Je ne relis pas tout. J'espère que tu as tout corrigé Cligne

*Fiche validée*

Tu peux poster ton arrivée et en répartition

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MessagePosté le: 14 Juin 2008 à 11:05    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Voila c'est éditer, j'ai rajouté ça:
Citation:
En effet ce matin même, Oliver était arrivé mélancolique du temps qui passait, et se demandait si finalement il ne ferrait pas mieux de rester ici, il ne pouvait raisonnablement pas laisser Beth toute seule dans cette famille opressante. Bien qu'il n'arrivait pas à se résoudre de le dire, il était triste de laisser son ancienne vie, et sans qu'il ait pu faire quoique ce soit, de l'eau froide le doucha. Il se retourna pret à gronder Beth, mais il n'y avait personne derrière lui, et la pluie continuait de tomber, rependant une lourde flaque d'eau sur le parquet. Puis sur un tapis du XVII, quand le garçon s'était aperçu de ce fait, il avait paniqué et par la même occasion laissé tomber un trombe d’eau sur le bel ouvrage.
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